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COMMUNIQUE de PRESSE ......

La maison René Jolly réinvente le bouchon de champagne
Avec le “muselet Y”, la maison René Jolly a totalement repensé le système de fermeture historique des bouteilles de champagne : une solution économique et écologique qui pourrait faire des émules. Viticulteur et… inventeur. Pierre-Eric Jolly, qui dirige depuis 2000 la maison de Champagne René Joly là Landreville (Aube), ne se contente pas de perpétuer une tradition familiale remontant à 1737, il s’inscrit aussi dans une démarche d’innovation (qui est aussi dans la culture de sa famille…) au service de l’environnement. Conduisant ses vignes en viticulture raisonnée, sans engrais chimique, prônant un recyclage des déchets et un chauffage des locaux par géothermie, son souci environnemental va plus loin. Il raconte : “en 2007, je me suis demandé comment je pouvais encore améliorer notre impact sur l'environnement au niveau de la bouteille de champagne . Je n’avais pas beaucoup de marge de manœuvre sur l’emballage, ni sur le verre, je me suis donc penché sur le muselet, qui maintient le bouchon. En déroulant une cage de muselet traditionnel en fil d’acier torsadé, j’ai constaté qu’elle faisait plus de 43 centimètres, il y avait donc quelque chose à faire de ce côté, en retricotant le fil différemment. L’évolution ne pouvait pas se porter sur la ceinture, mais sur les pattes : je suis parti du constat que ce qui tient sur trois quatre pattes peut tenir sur trois, mais aussi sur le fait que le fil du début du XXIème siècle est plus solide que celui d’il y a cent ans, et n’a donc peut-être pas besoin d’être doublé… J’ai creusé cette piste.” Au final, la solution trouvée par Pierre-Eric Jolly permet d’économiser plus de 41% de fil, ce qui, rapporté à l’échelle de la Champagne, permettrait d’économiser plus de 107 000 kilomètres de fil par an (deux fois et demi le tour de la Terre) !

Premier anniversaire AOC Coteaux d'Ancenis ppellation ayant été aCe 7 décembre, les vignerons des coteaux d'Ancenis célébraient le premier anniversaire de leur AOC, homologué par le décret n° 2011-1825. Ce nouveau cahier des charges de l'Institut NAtional de l'Origine et de la Qualité (INAO) fait écho à une histoire plus ancienne, l'AOVDQS datant de 1954 pour la rive nord de la Loire, l'appellation ayant été agrandie sur la rive sud en 1973. Inter Loire rapport que le passé viticole du village d'Ancenis date des invasions romaines, avec un important développement au Moyen Âge qui a culminé avec la fondation d'offices de courtiers gourmets en vin pour le marché des vins.grandie sur la rive sud en 1973. Inter Loire

Avec une production annuelle de 10 000 hl, l'aire d'appellation des coteaux d'Ancenis se répartit sur 200 hectares. Ces 22 communes sont situées entre le pays nantais et l'Anjou, chevauchant également la Loire. La production est essentiellement orientée vers les vins rouges et rosés (respectivement 38 et 39 % de la production en 2011). Les vins rouge et rosé sont élaborés à partir de gamay noir à jus blanc et le vin blanc moelleux à partir de pinot gris (appelé localement malvoisie). A noter que les teneurs maximum en alcool sont faibles : 12,5 % vol. pour les vins rouges, 12 % vol. pour le rosés et 11,5 % vol pour les blanc.

Classement Saint Emilion Grand Cru 2012
Unique dans le paysage viticole Français, le vignoble de Saint-Emilion est également le seul à avoir mis en œuvre depuis 1955 un classement révisable régulièrement. Moderne et dynamique, ce classement est devenu au fil de ses différentes révisions une force pour l’ensemble des vins issus des appellations Saint-Emilion. Véritable locomotive, il tire l’ensemble des viticulteurs vers une recherche permanente de la qualité et favorise la notoriété de tous les vins dans le monde entier.
Le règlement du classement 2012, validé le 16 juin 2011, a placé l’ensemble de la nouvelle procédure sous l’autorité de l’Inao.Le classement 2012 consacre ainsi 82 propriétés, après 10 mois de travail particulièrement minutieux et sérieux de la Commission de Classement, sous l’égide de l’Inao et des Ministères de l’Agriculture et de la Consommation.64 Grands Crus Classés et 18 Premiers Grands Crus Classés se voient décerner la précieuse mention, consacrant ainsi le travail accompli par les crus, leur constance dans la qualité et la recherche de l’excellence.

Mon IGP Hérault
Pour fêter le premier millésime des IGP « nouvelle version » de l’Hérault, la fédération héraultaise des IGP organise Hérault du Vin, la soirée des IGP le 18 novembre prochain au Pouget. Cette soirée festive, ouverte à tous les acteurs de la filière IGP du département, vise à renforcer les liens entre les huit nouvelles IGP récemment validées par l’INAO, autour d’un temps fort convivial et fédérateur.
Organisée avec le soutien du Département et de la Région, cette manifestation permettra aux vignerons des différents IGP de faire déguster leurs vins et de célébrer dans un esprit festif et chaleureux cette refonte du paysage des IGP héraultaises. Imposée par la réforme de l’OCM, le passage du statut de vins de pays à IGP (indication géographique protégée) a conduit à une révision en profondeur de la carte de production de ces vins
L’Hérault, qui produisait 24 vins de pays, ne compte plus que huit IGP : une IGP départementale : Pays d’Hérault et sept IGP de zone : Côtes de Thongue, Côtes de Thau, Haute Vallée de l’Orb, Saint Guilhem-le-désert, Coteaux d’Ensérune, Coteaux du Libron et Vicomté d’Aumelas. Les 15 vins de pays qui ne sont pas passés IGP sont devenus mention complémentaire de l’IGP Hérault et pourront donc continuer à être mentionnés sur l’étiquette. Avec une production annuelle de 1 million d’hl, les IGP de l’Hérault (hors pays d’Oc) représentent plus de 20% de la production viticole du département.


Projet d'étiquetage du 15 Avril 2011
FranceAgrimer le 04/05/2011) le décret sur l’étiquetage des vins s’affiche
Après un an de silence, le projet de décret sur l’étiquetage des vins a été présenté par les Douanes (DGCCRF) le 20 avril 2011, durant une réunion du conseil "spécialisé vin" de FranceAgrimer. Les professionnels de la filière présents ont obtenu un délai d’un mois pour examiner ce texte. Le texte devrait ensuite être examiné par l’INAO, puis le Conseil d’État et finalement être amené à Bruxelles devant l'Union Européenne. Le but de l'administration française est de faire entrer en vigueur ce décret avant les prochaines vendanges.

Parmi les propositions présentes dans ce texte, il est à noter que :

- dans le cas où le nom ou l’adresse du producteur (ou de l’importateur, ou du vendeur, ou de l’embouteilleur) se réfère à une Appellation d’Origine Protégée (AOP) ou une Indication Géographique Protégée (IGP), ces mentions ne peuvent figurer sur l’étiquette que dans le cas de vins AOP et IGP. Pour un vin Sans Indication Géographique (SIG), il faudra les remplacer par un code postal normalisé (article 1) ;

- un vin de cépage SIG peut préciser une ou plusieurs des variétés rentrant dans sa composition sur son étiquette. A l’exception notable des cépages suivants : l’Aligoté, l’Altesse, la Clairette, le Gewurztraminer, le Gringet, la Jacquére, la Mondeuse, le Persan, le Poulsard, le Riesling, le Savagnin, le Sylvaner et le Trousseau (article 3) ;

- le nom de l’exploitation (au sens d’entité distincte, voire distinguable, durant le processus de production) ne peut être donné qu’aux vins figurant sur la déclaration de récolte et de production de l’exploitant. L’utilisation des mentions « châteaux », « clos », « cru » et « hospices » est limitée aux seuls vins AOP. Les termes : « abbaye », « bastide », « campagne », « chapelle », « commanderie », « domaine », « mas », « manoir », « monastère », « monopole », « moulin », « prieuré » et « tour » sont quant à eux réservés aux vins AOP et IGP (article 6) ;

- la mention « mis en bouteille à la propriété » peut être utilisée pour un vin bénéficiant d’une AOP ou d’une IGP si la mise en bouteille a bien été effectuée dans l’exploitation viticole où ont été récoltés et vinifiés les raisins, ou dans la cave coopérative qui a procédé à la vinification (article 7). L'affichage de cette mention était une demande d'union de caves coopératives, à laquelle les Vignerons Indépendants se sont opposés. Les Douanes ont donc décidé de ne pas modifier ce point en suivant l'avis des VIF ;

- les vins mousseux élaborés en France AOP ou IGP doivent présenter un bouchon comportant l’inscription du nom de l’AOP ou de l’IGP sur la partie à l’intérieur du col de la bouteille (article 11) ;

- pour les vins SIG envisageant de faire figurer le nom du cépage dans le libellé du vin, il doit y avoir une déclaration distincte par cépage sur la déclaration de récolte ou de production (article 13) ;

- pour les vins français, l'assemblage d’un vin blanc et d’un vin rouge (ou rosé) ne peut pas produire un vin qualifié de rosé. Le coupage est cependant admis dans le cadre précis de l’élaboration d’un vin mousseux (article 14)

Comité national de l’Inao : Encore de nouvelles appellations !!!
Publié le lundi 14 février 2011 - 08h50

Réuni le 10 février, le Comité national des vins AOC de l’Inao a voté la reconnaissance en appellation d’origine contrôlée des VDQS Fiefs Vendéens, Côtes-du-Brulhois et Gros plant du Pays nantais. Il discute du cas des 51 grands crus d’Alsace, appelés à devenir autant d’appellations à part entière.

Aujourd’hui, il n’existe formellement que l’AOC Alsace grand cru. Chaque grand cru n’est qu’une mention complémentaire de cette AOC, dont le nom doit obligatoirement figurer sur l’étiquette du vin concerné.Les Alsaciens redoutent que ce système protège insuffisamment leurs prestigieux crus et que les Allemands ou les Autrichiens puissent eux aussi revendiquer, un jour, un Altenberg ou un Kirchberg. Ils demandent donc que chaque cru devienne une AOC à part entière.Jusqu’à présent, les autorités françaises étaient réticentes à leur demande. Mais le vent semble avoir tourné. Lors du comité des vins AOC du 10 février, le ministère de l’Agriculture s’est engagé à porter la demande des Alsaciens à la commission européenne, laquelle considérerait déjà chaque grand cru comme une indication géographique différente.

Le Comité national a également donné un avis favorable à la mise en procédure nationale d’opposition (PNO) du cahier des charges de l’AOC Quarts-de-Chaume « grand cru » et du Coteaux-du-Layon Chaume « premier cru ». Une manière de dépasser le différend entre les deux appellations.

En 2005, l’AOC Chaume avait en effet dû renoncer à son tout nouveau statut de « premier cru », face à l’opposition de Quarts-de-Chaume, le plus célèbre cru du Layon. Ce dernier, n’étant pas officiellement reconnu comme un cru, redoutait d’être dépassé par Chaume. Il a fait annuler le décret instituant son voisin comme premier cru.

Pour tourner la page, l’Inao propose donc de graver la hiérarchie entre les deux appellations dans le marbre. Reste à savoir ce que donnera la PNO.
Le Comité national a également approuvé le remplacement de la mention « grenat » par « rimage » et de la mention « tuilé » par « traditionnel » dans le cahier des charges de l’AOC Banyuls.

Pour en revenir aux VDQS, rappelons que cette catégorie doit disparaître à la fin de l’année. Il n’en reste plus que dix à convertir en AOC.

Les Signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO) sont, comme leur nom l’indique, censé être des repères certifiant l’origine et la qualité des produits.

Depuis la mise en place définitive, le 1er août 2009, de la réforme de l’Organisation commune du marché (OCM) du secteur viticole, de nombreuses appellations ont changé et il devient parfois difficile de s’y retrouver. Ainsi, nos AOC (Appellation d’origine contrôlée), AOVDQS (Appellation d'origine vin de qualité supérieure), vins de table (dont les vins de pays) ont respectivement laissé la place aux trois termes suivants :

AOP : Appellation d’origine protégée

C’est la garantie équivalente européenne de l’AOC. Elle désigne un produit originaire d’une région ou d’un lieu déterminé et dont la qualité ou les caractéristiques découlent de ce milieu géographique.

La démarche en appellation d’origine est obligatoirement portée par une structure collective : l’ODG (Organisme de défense et de gestion) qui réunit l’ensemble des opérateurs de la filière concernée.

IGP : Indication géographique protégée

Elle désigne un produit issu d’une zone géographique dont une qualité déterminée, la réputation ou d’autres caractéristiques peuvent être attribuées à cette origine géographique. Comme les AOP, cette catégorie n’est pas réservée qu'aux boissons.

Suite à la mise en place de cette nouvelle législation, les vins de pays, très présents en restauration, où ils étaient souvent proposés sous le nom du cépage dont ils sont issus, sont passés en IGP.

VSIG : Vin sans indication géographique

Cette nouvelle catégorie, créée par l'OCM, remplace les vins de table. Elle offre la possibilité d'indiquer sur l'étiquette le cépage et/ou le millésime. Les VSIG peuvent porter au choix l’une des deux mentions suivantes : vin de France, ou vin de cépage de France (sous certaines conditions, par exemple habilitation auprès d’Agrimer ).

• STG : Spécialité traditionnelle garantie

Ce sigle européen ne fait pas référence à une origine, mais a pour objet de mettre en valeur et de consacrer une utilisation traditionnelle de certains composants ou un mode de production ou de transformation traditionnel.

• AB : Agriculture biologique

Ce sigle fait référence à l’agriculture biologique. Le logo européen n’est pas encore choisi et les textes officiels toujours en discussion au niveau de l’Union Européenne.

• ODG : Organisme de défense et de gestion

La réforme a permis de mettre en place, d’un côté, le contrôle des SIQO, et de l’autre, leur défense et leur gestion avec les ODG. Ce sont les ODG qui élaborent les projets de cahier des charges (très contraignants), qui, après approbation par l’Inao (Institut national des appellations d'origine, l’organisme qui gère les SIQO, y compris le Label rouge), sont publiés au Journal officiel. Les ODG participent également à la mise en œuvre des plans de contrôle et d’inspection.

Il faut finaliser le passage des vins de pays en Indications géographiques protégées » Publié le jeudi 06 janvier 2011 ( Interview de Michel Servage, président de la Confédération française des vins de pays sur les temps forts et les priorités de la nouvelle année.)La Vigne : En quoi l'année 2011 est-elle importante pour votre organisation professionnelle ?
Michel Servage : Elle marque la finalisation du passage des vins de pays en Indications géographiques protégées. Nous devons avoir remis l'intégralité des cahiers des charges et des plans de contrôles à l'Inao d'ici à la fin juin pour que ces documents puissent ensuite être validés et officiellement remis à la Commission européenne avant la fin 2011. C'est notre date limite. De 153 vins de pays, nous allons passer à 75 voire 80 IGP. Les six mois à venir vont être chargés en travail... Par ailleurs, comme cette notion d'IGP n'est pas connue du grand public, je pense qu'il serait bon de prévoir une campagne de communication vers le consommateur pour la lui expliquer. A ce titre, j'encourage les cinq interprofessions de VDP qui se sont réunies en association à travailler sur le sujet...
La Vigne : Du point de vue économique, comment envisagez-vous la nouvelle campagne ?
Michel Servage : Un peu partout, on assiste à un rattrapage des cours après quatre ou cinq campagnes très difficiles. C'est une bonne chose, mais il ne faut pas crier « Victoire ! ». Le contexte actuel doit nous encourager vers la contractualisation pour éviter les yo-yo de cours, très déstabilisant pour tous. Par ailleurs, la récente Loi de modernisation agricole va nous offrir une nouveauté. Elle prévoit que l'Administration des Fraudes pourra intervenir si les clauses obligatoires des contrats interprofessionnels ne sont pas remplies. Cela serait très important pour notre filière notamment à propos de la date de retiraison qui déclenche la facturation. Très souvent, cette date n'est pas précisée. Notre organisation va demander à ses membres d'être vigilants au sein des interprofessions sur le terrain pour vérifier ce qui est ou n'est pas obligatoire dans les contrats de vente interprofessionnels.
La Vigne : Au niveau communautaire, vous êtes concernés par les débats sur la réforme de la politique de qualité entreprise par la Commission. Quels sont vos souhaits sur le sujet ?
Michel Servage : Nous serons très vigilants sur deux sujets qui nous tiennent à cœur. D'abord, nous soutenons le maintien d'une distinction entre les IGP et les AOP. Par ailleurs, nous veillerons à ce que les vins sans IG ne puissent pas avoir d'autres mentions géographiques que celle de l'état membre où il sont produits

La réforme des AOC, quoi en penser ? (réflexion personnelle)
Comment considérer la notion d’AOC de nos jours ?L’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée), est le fleuron de notre classification.Définie par l’INAO (Institut National des Appellations d’ Origine), elle détermine le cahier des charges donné aux exploitants, pour produire l’AOC qui les concerne, dans le but d’obtenir une qualité, dans le cas présent supérieure aux autres classifications.
Ce cahier des charges est fonction, d’une région, les règlementations variant de l’une à l’autre, et d’un terroir, soit une zone délimitée. Les producteurs sont bien sur soumis à la législation nationale en vigueur. Par exemple, lors des vinifications, il est contradictoire d’édulcorer un vin et à la fois de le désalcooliser, et cette règle se vérifie dans chaque vignoble…Il s’avère que l’INAO a entamé l’immense chantier de réformer les AOC.Cela va de soi avec les modifications de la classification, régies par la Commission Européenne.
Avant Prochainement vous verrez

1. VQPRD (Vin de Qualité Produit sur une Région Déterminée) Cette catégorie compte les AOC et les AOVDQS
1. Vins AOP (Appellation d’Origine Protégée)
2. Vins de Pays. C’est la plus haute gamme des Vins de Table Vins IGP (Indication Géographique Protégée)
3. Vins de Table Vins sans IG (sans Indication Géographique)
L’INAO a déjà commencé, mais elle est loin d’avoir fini, de remettre à plat le cahier des charges de chaque AOC. Elle en compte presque 500, autant vous dire, que cela prend du temps. Le but étant de tenir compte des changements, qui ont eu lieu, depuis toutes ces années, pour les améliorer, au-delà de les mettre à jour. Rappelons que l’INAO fut créé en 1936. Chaque « nouveau » cahier des charges, est désormais publié au Journal Officiel.Ces reformes posent de nombreuses questions.Par exemple, une des rares différences entre une AOC et un Vin de Pays est son rendement. Sachant cela, jusqu’à quel point peut on considérer la qualité d’un vin en fonction de son rendement ? D’autre part, quel est l’écart de ce rendement ?Il faut savoir qu’une vigne peut produire plus de 100 hl/ha sans problème, si on la laissait faire, sans la tailler.Les rendements moyens, pour les AOC, sont souvent inférieurs à l’autorisation et sont de l’ordre de 35hl-40/ha, alors que l’autorisation peut aller jusqu’à 70hl/ha.
Pour les vins de Pays, ils tournent autour de 85hl/ha, mais de nombreux vignerons ne récoltent qu’à hauteur de 60hl/ha.Nous observons très facilement que ce critère ne peut définir la qualité d’une AOC, puisque les vignerons consciencieux appliquent des règles plus rigoureuses que la réglementation. Sans oublier bien sur, ceux qui produisent des AOC, mais qui sont incompétents.On peut respecter de nombreuses règles et à la fois être mauvais dans ce que l’on fait.Vous savez les recettes de cuisine, 10 personnes peuvent les suivre et obtenir 10 résultats différents…Du coup, c’est bien gentil de réformer les AOC, mais pour faire quoi et aller où ?
Nous savons très bien que l’AOC n’est pas gage de qualité, de même que les Vins de Table sont loin de n’être que médiocrité.D’autres exemples nous montrent très bien le problème de la qualité, les grands crus contre les appellations régionales.On peut trouver un Petit Chablis d’un propriétaire, de bien meilleure qualité que le « Grand Cru » d’un autre propriétaire.Aussi aurait-il été opportun de modifier peut être radicalement notre classification, plutôt que de soi-disant réformer.Peut être oublions nous encore la part de subjectivité omniprésente dans le vin ?Quelque soit la réglementation et la « qualité » des vins, nous savons très bien qu’il existe suffisamment de goûts dans la nature, pour que chaque consommateurs trouvent le vin de son palais.Une fois que chacun l’a trouvé, quelle place accorde-ton à la classification ou à la qualité du vin qui nous a plu ?Notre choix de lecture d’un vin, se faisant par l’étiquette, répondant à la législation, la classification, ne serait-elle pas complètement obsolète par les temps qui courent ?Je n’ai pas la sensation que l’on puisse se reposer sur l’INAO pour rénover la classification française, aussi peut être est-ce aux vignerons de commencer à plancher sérieusement sur la question et de se décider à innover !

Une révolution silencieuse se prépare actuellement dans le monde des signes de qualité et d'origine avec le basculement des AOC en AOP européennes. L'arrivée des vins dans le nouveau système va changer la donne.

Soutenus par les pays attachés aux produits de terroir et reconnus par Bruxelles, les AOP et IGP continuent de s’enraciner dans le paysage des produits de qualité et d’origine. Les règlements évoluant et s’adaptant à la fois aux différents secteurs de produits et aux contraintes mondiales, le paysage va beaucoup changer dans les deux ans qui viennent. Ainsi, le règlement 2081 de 1992 est devenu le règlement 510 suite au panel de l’OMC. De même, ce règlement va bientôt abriter également les AOP et IGP viti-vinicoles.
Concernant les produits solides, on attend impatiemment le contenu du Livre vert. Pour l’instant, il est constitué de sept ou huit propositions de la Commission et reste à remplir par les Etats membres. Dès le 1 er mai 2009, les étiquetages des produits AOP et IGP vont changer car le logo ou la mention en toutes lettres de la protection devront apparaître. Les AOC françaises ne disparaîtront pas, ne serait-ce que pour assurer la protection transitoire automatique entre la reconnaissance par la France et l’enregistrement définitif par Bruxelles. « La France ne peut reconnaître qu’en AOC, c’est la Commission qui enregistre en AOP. D’autre part, certains produits ne peuvent prétendre à l’AOP, avertit Catherine de Menthière, directrice adjointe de l’Inao pour les produits agroalimentaires, laitiers et forestiers. Ainsi, les produits forestiers, qui sont du ressort du comité des AOP à l’Inao, ne sont pas prévus dans l’annexe II du règlement européen 510. Ils resteront AOC ». Mais en dehors de cas bien précis, les AOC sont toutes appelées à devenir AOP : « Le cahier des charges contenu dans le décret est conçu dès le départ pour être homologué dans sa forme AOP » précise Catherine de Menthière.
Pour les IGP solides, pas de changement puisqu’il n’existait pas de signe équivalent en France et que l’accès à la protection se fait directement. Signalons à ce sujet que la protection transitoire entre le moment de la reconnaissance par la France et l’enregistrement par la Commission n’est engagée que sur la demande de l’ODG concerné.
Les vins empruntent le même chemin.Les vins vont aussi passer par le nouveau système des AOP et IGP. Mais à l’inverse des produits solides qui ont gagné la protection à l’échelle européenne avec les AOP et IGP, l’AOP n’apportera pas de changement aux AOC vinicoles, car elles étaient déjà protégées en Europe par l’OCM vins. Quelles seront les grandes étapes du changement pour les vins ? « Il y a trois dates importantes à retenir, fait remarquer Hervé Briand, directeur adjoint de l’Inao pour le secteur vins et eaux de vie. « La liste de l’ensemble des VQPRD (Vins de qualité produits dans une région déterminée) devra être déposée à la Commission pour le 1 er août 2009. Ensuite, les AOC et les VDQS (vins délimités de qualité supérieure) devront déposer leur cahier des charges pour le 31 décembre 2011 au plus tard. Les VDQS devront ainsi avoir choisi de présenter un cahier des charges correspondant à l’AOP ou à l’IGP. La Commission aura trois ans pour prendre position, c’est-à-dire jusqu’au 30 décembre 2014 » .

IGP à la place de VDQS
Les IGP regrouperont les Vins de Pays, parmi lesquels se trouveront les VDQS ayant opté pour l’IGP. La définition est claire : l’IGP représente un lien moins étroit (que les AOC, ndlr) entre les caractéristiques qualitatives du vin et le milieu géographique. D’autre part, le vin doit être élaboré avec au moins 85 % des raisins de la zone. Enfin, toute la production doit être réalisée dans la zone.
Par ce système, on supprime en France l’échelon des VDQS, ce qui devrait apporter plus de lisibilité pour le consommateur. « Ce qui est certain, c’est que ceux qui n’auront pas déposé leur dossier en décembre 2011 perdront la protection. La question qui reste posée sera l’identification sur les étiquettes, s’interroge Eric Tesson, responsable juridique de la CNAOC. On y verra plus clair lorsque les règlements d’application seront parus. Pour le passage en AOP et IGP, ce sera en automne prochain ; pour les étiquetages, nous n’avons pas encore de dates. » Autre question qui reste en suspens : où seront placées les IGP vins au sein de l’Inao ? « A la demande des professionnels, Il est probable qu’elles seront dans un comité spécifique IGP vins de l’Inao », répondent Hervé Briand et Eric Tesson. Michel Barnier, ministre de l’Agriculture n’y est pas opposé.
Les vins identifiés (AOC, VDQS, Vins de Pays) représentent 88 % de la récolte française. On dénombre en France 160 dénominations en Vins de Pays recouvrant 12 à 15 millions d’hl pour 10 à 12 millions d’hl agréés et commercialisés. Ils représentent 34 % des vins identifiés. Les AOC + VDQS concernent 54 % des vins identifiés. « C’est le lien entre le produit et l’aire géographique qui fera la différence dans le cahier des charges déterminant le passage en AOP ou en IGP. Si on ne justifie pas ce lien, il n’y aura pas enregistrement. Ce sera la question clé », conclut Hervé Briand.

Spiritueux : la dénomination Absinthe à nouveau autorisée
Soupçonnée de rendre fou, l'absinthe a été interdite de fabrication en France en 1905 ; l'utilisation du mot "absinthe" comme dénomination hors de la mention « boisson spiritueuse aux plantes d'absinthe », a été également été prohibée par une loi de 1915. Si la production d'absinthe a été à nouveau autorisée en France en 1988, l'utilisation de la dénomination absinthe a du quant à elle attendre le 15 décembre 2010.
Cette autorisation répond à une demande d'IGP déposée en mars dernier par les producteurs du Val-de-Travers (canton de Neuchâtel) auprès de l'Office fédéral de l'agriculture suisse afin d'être les seuls à pouvoir utiliser le terme « absinthe » en Suisse et en Europe. La fédération française des spiritueux (FFS) a déposé un recours contre cette demande d'indication géographique protégée (IGP) et le législateur a adopté ce texte, qui « vise à répondre au projet suisse de déposer, comme indication géographique, la dénomination « absinthe » dans le cadre des négociations avec les l'Union européenne, et donc d'éviter une distorsion de concurrence au préjudice des producteurs français ».

Gironde : trois lycées d'enseignement viti-vinicole fusionnent dans l'EPLEFPA de Bordeaux (15/11/2010)
Anne-Marie Cocula, vice-présidente du conseil régional d’Aquitaine en charge de l’Education, et Philippe Buisson, porte-parole, ont tenu conférence le 10 novembre dernier pour annoncer la fusion de trois lycées viticoles girondins.
Intitulé Etablissement Public Local d'Enseignement et de Formation Professionnelle Agricoles de Bordeaux Gironde, il est la fusion des lycées viticoles de Blanquefort et de Libourne-Montagne, de l’école de viticulture et d’oenologie de La Tour Blanche, du Centre départemental de Formation Agricole et du Centre de Formation et de la promotion de l’Apprentissage de la Gironde.
Présidée par le président de la Chambre d’agriculture de la Gironde, Bernard Artigue, et dirigée par Alain Sixtre, cet EPLEFPA vise l'excellence en matière de formation viticole pour les 800 élèves, 700 apprentis et pré-apprentis, et plus de 1500 stagiaires adultes accueillis jusqu'ici dans les trois structures.
« Alors que l’on assiste à la fermeture de lycées viticoles dans d’autres régions, la Région a fait le choix d’accompagner le regroupement de ces trois lycées pour en faire une force de frappe en terme de formation et de valorisation des métiers de cette filière en crise. Cet établissement marie ainsi les formations liées à la production et celles à la commercialisation » a indiqué Anne-Marie Cocula, rappelant l’implication de la Région en faveur de la filière agro-viticole, à quelques jours de Vinitech et alors que la région Aquitaine a confirmé sa participation au projet de Cité de la Vigne et du Vin porté par la mairie de Bordeaux

5 nouvelles appellations d’origine protégées validées par l’Inao (lundi 12 juillet 2010)
Le Comité national des appellations d’origine viticole de l’Institut national des appellations d’origine (Inao) a accepté le passage en cru des vins de Rasteau. Classés jusqu’alors en Côtes-du-Rhône Villages Rasteau, ils pourront, dès le millésime 2009, bénéficier de ce nouveau classement en cru du Rhône méridional, à l’instar des appellations Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, Vacqueyras…
L’Inao a également approuvé la transformation de l’appellation Coteaux de Tricastin en Grignan-les-Adhémar et celle de Bourgogne Grand Ordinaire en Coteaux Bourguignons. Une nouvelle appellation d’origine protégée (AOP), qui remplace l’ancienne appellation d’origine contrôlée (AOC), verra par ailleurs le jour en Bourgogne en 2012 sous le nom d’AOP Bourgogne Côte d’Or.
Enfin, les vins de Chateaumeillant (produits dans le Berry), qui étaient jusqu’à présent classés en appellation d’origine vin délimité de qualité supérieure (AOVDQS), passent eux aussi en AOP.Les vins de Châteaumeillant ont obtenu l'AOC (Appellation d'Origine Contrôlée). On a appris la bonne nouvelle mercredi 9 juin 2010, c'est une décision du Comité national des appellations d'origine viticole de l'Institut national des appellations d'origine (INAO), qui se déroulait à Angers.Alors que le vignoble de Châteaumeillant est plus que millénaire, il aura fallu dix neuf ans d'efforts patients d'amélioration de la qualité par les vignerons, pour que la viticulture berrichonne reçoive la dernière AOC qui manquait à son palmarès. "C'est la récompense du travail effectué par un groupe d'hommes qui a su évoluer vers la qualité" a déclaré Gilles Flutet, de la commission d'accession de l'INAO.Le terroir de Châteaumeillant donne des rouges et des rosés très typés. Les rouges sont un assemblage de Gamay noir à jus blanc majoritaire, et de Pinot noir (au maximum de 40%).

Les vins rouges sont issus du gamay noir, (contrairement à ce que le nom pourrait laisser croire, le gamay produit un jus blanc). On leur trouve du charme, de la fraîcheur et de la finesse. Ils évoquent au nez la framboise, et au palais les épices et le poivre. Les mauvaises années, ils ont besoin de l’assemblage avec le Pinot pour diminuer leur acidité. Je dois avouer que j'apprécie moins les gamay que les pinot, et j'en ai gouté qui m'ont paru un peu fermés.

Le pinot noir a de petits grains serrés bleu-noir. La macération du jus avec la peau du raisin contenant les pigments colorés donne aux vins de Châteaumeillant leur couleur rouge-violacée. Ce grand cépage de Bourgogne est aussi celui des rouges de Sancerre et de Menetou-Salon.
Source : VSB

L’Inao autorise les vins du Tricastin à changer de nom (jeudi 10 juin 2010)
S’estimant desservis par la notoriété de la centrale nucléaire voisine, les vignerons des Coteaux du Tricastin demandaient depuis deux ans à l’Institut national des appellations d’origine (Inao) de rebaptiser leur appellation « Grignan-les-Adhémar ». Le comité national viticole de l’Inao a « émis un avis favorable », a précisé à l’AFP une porte-parole de l’institut. Une décision particulièrement rare et exceptionnelle… « Je suis soulagé et très satisfait, a indiqué à l’AFP le président de l’appellation, le viticulteur Henri Bour. Les vignerons avaient besoin de se débarrasser de cette image qui leur collait injustement à la peau. »
Les viticulteurs du Tricastin, qui bénéficiaient d’une AOC depuis 1973, cherchaient depuis des années à se démarquer du complexe nucléaire implanté à partir de 1974-75 dans trois communes voisines. Une série d’incidents survenus sur ce site à l’été 2008 a précipité leur décision.
Malgré une série d’analyses démontrant l’absence de radioactivité suspecte dans le vignoble, l’appellation a en effet perdu « 40% de son volume en deux ans » et 600 hectares de vigne ont été arrachés en quatre ans.
La nouvelle appellation d’origine contrôlée (AOC) fera pendant deux mois l’objet d’une « procédure nationale d’opposition », destinée à recueillir d’éventuelles contestations, avant d’être homologuée par un décret du ministre de l’Agriculture. Le nouveau nom, tiré de la commune drômoise de Grignan (où résidait la marquise de Sévigné) et de la famille noble régnant sur la région au XIIe siècle, pourrait entrer en vigueur dès la récolte 2010.

Loire : deux nouvelles AOC pour les vins de Touraine ( le 30-07-2010 )
Les AOC Touraine regroupent plus de 5000 ha en Indre-et-Loire et Loir- et-Cher, et une grande variété de cépages depuis leur décret de 1939. Sous la présidence d’Alain Godeau (vigneron aux Caves du Père Auguste), deux réformes sont en cours pour faciliter l’approche par les clients des vins de ce vaste ensemble.
D’une part, deux AOC nouvelles, Touraine Chenonceaux (blanc et rouge) et Touraine Oisly (blanc) vont permettre de distinguer les meilleurs terroirs de tout l’ensemble. Tout vigneron intéressé, disposant de parcelles situées sur les terroirs identifiés, pourra déclarer une partie de ses vins de Touraine dans ces deux appellations. Les vins seront ensuite validés qualitativement par une dégustation en plusieurs étapes.
D’autre part, sous l’impulsion de l’INAO, les viticulteurs ont décidé de restreindre l’utilisation des cépages dans les différentes couleurs. En blanc, le Touraine ne pourra plus provenir que de sauvignon, et plus de chenin. En rouge, il y aura deux « profils », un constitué de gamay à 85% minimum, l’autre, plus structuré, de cot à 50% minimum. En rosé, tous les cépages rouges seront acceptés, mais uniquement en assemblage.Toutes ces réformes devraient être validées en fin 2010.

Signification des sigles SIQO, AOP, IGP, VSIG, STG, ODG, AB
Apparition avec la mise en place de la réforme de l’Organisation commune du marché (OCM).Les Signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO) sont, comme leur nom l’indique, censé être des repères certifiant l’origine et la qualité des produits. Mais depuis la mise en place définitive, le 1er août 2009, de la réforme de l’Organisation commune du marché (OCM) du secteur viticole, de nombreuses appellations ont changé et il devient parfois difficile de s’y retrouver. Ainsi, nos AOC (Appellation d’origine contrôlée), AOVDQS (Appellation d'origine vin de qualité supérieure), vins de table (dont les vins de pays) ont respectivement laissé la place aux trois termes suivants :

AOP (appellation d’origine protégée)
IGP (indication géographique protégée)
VSIG (vins sans indication géographique)
AOP : Appellation d’origine protégée

C’est la garantie équivalente européenne de l’AOC. Elle désigne un produit originaire d’une région ou d’un lieu déterminé et dont la qualité ou les caractéristiques découlent de ce milieu géographique.La démarche en appellation d’origine est obligatoirement portée par une structure collective : l’ODG (Organisme de défense et de gestion) qui réunit l’ensemble des opérateurs de la filière concernée.

IGP : Indication géographique protégée

Elle désigne un produit issu d’une zone géographique dont une qualité déterminée, la réputation ou d’autres caractéristiques peuvent être attribuées à cette origine géographique. Comme les AOP, cette catégorie n’est pas réservée qu'aux boissons.

Suite à la mise en place de cette nouvelle législation, les vins de pays, très présents en restauration, où ils étaient souvent proposés sous le nom du cépage dont ils sont issus, sont passés en IGP.

VSIG : Vin sans indication géographique

Cette nouvelle catégorie, créée par l'OCM, remplace les vins de table. Elle offre la possibilité d'indiquer sur l'étiquette le cépage et/ou le millésime. Les VSIG peuvent porter au choix l’une des deux mentions suivantes : vin de France, ou vin de cépage de France (sous certaines conditions, par exemple habilitation auprès d’Agrimer ).

STG : Spécialité traditionnelle garantie

Ce sigle européen ne fait pas référence à une origine, mais a pour objet de mettre en valeur et de consacrer une utilisation traditionnelle de certains composants ou un mode de production ou de transformation traditionnel.

AB : Agriculture biologique

Ce sigle fait référence à l’agriculture biologique. Le logo européen n’est pas encore choisi et les textes officiels toujours en discussion au niveau de l’Union Européenne.

ODG : Organisme de défense et de gestion

La réforme a permis de mettre en place, d’un côté, le contrôle des SIQO, et de l’autre, leur défense et leur gestion avec les ODG. Ce sont les ODG qui élaborent les projets de cahier des charges (très contraignants), qui, après approbation par l’Inao (Institut national des appellations d'origine, l’organisme qui gère les SIQO, y compris le Label rouge), sont publiés au Journal officiel. Les ODG participent également à la mise en œuvre des plans de contrôle et d’inspection.

Saumur Puy Notre Dame
Nouvelle AOC reconnue dans le Val de Loire. C'est une appellation rouge de garde. Issu d'une sélection rigoureuse de parcelles de cabernet franc, il est produit sur 17 communes du Maine-et-Loir et de la Vienne. 2009 sera à découvrir à partir de juin mais le 2008 est à déguster dès à présent.

Coteaux du Languedoc Pezenas
Vin rouge sur les commune suivantes dans le département de l’Hérault :
Adissan, Aspiran, Caux, Fontès, Fouzilhon, Gabian, Lieuran-Cabrières, Montesquieu, Neffiès, Nizas,Paulhan, Péret, Pézenas, Roujan, Vailhan.
CEPAGES:Pour avoir droit à l’appellation d’origine contrôlée “Coteaux du Languedoc” complété du nom “Pézenas”, les vins rouges proviennent des cépages grenache N, mourvèdre N, syrah N, carignan N, cinsaut N.La proportion de l’ensemble des trois cépages grenache N, mourvèdre N et syrah N ne peut être inférieure à 70 % de l’encépagement. La proportion de chacun des trois cépages grenache N, mourvèdre N, syrah N ne peut être supérieure à 75 % de l’encépagement. La proportion des cépages mourvèdre N et syrah N, ensemble ou séparément, ne peut être inférieure à 20 % de l’encépagement. Si l’encépagement comporte le cépage carignan N, la proportion du cépage grenache N ne peut être inférieure à 20 % de l’encépagement. Les vins proviennent de l’assemblage de raisins ou de vins issus de deux au moins des cépages visés au présent paragraphe. Lorsqu’ils sont vinifiés séparément, les vins issus des différents cépages sont assemblés dans les récipients vinaires préalablement au prélèvement prévu à l’article D. 641-96 du code rural.
MATURITE Les vins proviennent de raisins récoltés à bonne maturité et présentent un titre alcoométrique volumique naturel minimum de 12,5 %. Ne peut être considéré comme à bonne maturité tout lot unitaire de vendange présentantune richesse en sucres inférieure à 202 grammes par litre de moût.
RENDEMENT le rendement de base visé à l’article D. 641-73 du code rural est fixé à 45 hectolitres à l’hectare. Le rendement butoir visé à l’article D. 641-76 du code rural est fixé à 60 hectolitres à l’hectare. La charge maximalemoyenne à la parcelle visée à l’article D. 641-82 du code rural est fixée à 8 500 kilogrammes par hectare. Le bénéfice de l’appellation d’origine contrôlée “Coteaux du Languedoc” complétée du nom “Pézenas” ne peut être accordé aux vins provenant de jeunes vignes qu’à partir de la sixième année suivant celle au cours delaquelle la plantation a été réalisée en place avant le 31 juillet.
VINS :les vins ne peuvent présenter, après fermentation, une teneur en sucres fermentescibles supérieure à 3 grammes par litre.
ELEVAGE: Ne peuvent être livrés à la consommation qu’après une durée d’élevage qui prend fin au plus tôt le 1er septembre de l’année suivant celle de la récolte. Les vins de la récolte 2006 issus de raisins récoltés dans l’aire de production délimitée conformément au
septième paragraphe de l’article 2 du présent décret peuvent bénéficier de l’appellation d’origine contrôlée “Coteaux du Languedoc” complétée du nom “Pézenas” dans la mesure où ils répondent aux conditions fixées par le présent décret. »

ANIVIN DE FRANCE Association Nationale Interprofessionnelle
MISE EN PLACE DE LA PROCEDURE D’HABILITATION DES METTEURS EN MARCHE
DE « VIN DE FRANCE »
1 - Aucune procédure d’habilitation et de certification n’est exigée par l’OCM pour les
Vins de France sans mention de cépage et sans mention de millésime.
3e volet après la création de la nouvelle catégorie Vin de France ((sans Indication
Géographique) avec mention du (des) cépage(s) et/ou du millésime, dans le cadre
de la réforme de l’OCM, et la définition de la nouvelle interprofession ANIVIN DE
France, le dispositif d’habilitation est opérationnel depuis le 12 octobre.
HABILITATION DES METTEURS EN MARCHÉ
Dès ce mois d’Octobre, les metteurs en marché peuvent se faire habiliter par les services
de FranceAgriMer, au service territorial compétent (liste en annexe), via un dossier, avant
la 1e mise en marché de Vins de France avec mention du(es) cépage(s) et/ou du
millésime.
Un numéro d’habilitation est attribué à l’opérateur. Celui-ci est permanent et déclenche la
mise en place d’un plan de contrôle.
LE CONTRôLE
Au minimum 5% des entreprises seront contrôlées chaque année, par FranceAgrimer.
Elles seront prévenues 5 jours avant.
La liste des entreprises est arrêtée par l’Unité de Normalisation et Qualité au siège de
FranceAgrimer.
Lors des contrôles de traçabilité réalisés, les documents certifiant la véracité du(es)
cépage(s) produit(s) en France et/ou du millésime seront étudiés.
Ce contrôle portera sur les échantillons prélevés au hasard sur les lieux de stockage ou
de conditionnement lors de contrôle physique en entreprise, ou les lieux de vente ou de
consommation.
Contact presse : OPHA – Muriel Nicolas, Anne Vampouille – Tél : 01 56 77 14 14
71 rue Fondary – 75015 Paris – Email : contact@opha.fr
ANIVIN DE FRANCE – Valérie Pajotin - 12 rue Ste-Anne – 75001 Paris
Tél : 01 47 03 45 44 – fax : 01 47 03 97 99 – E-mail : anivin@anivin.org
Communiqué de presse
Octobre 2009
2 -
Annexes :
1- Les services territoriaux de FranceAgrimer.
2 -Définition du metteur en marché :
Tous les opérateurs de la filière, quel que soit leur volume de production, dès lors qu’ils
conditionnent le produit dans leurs installations ou qu’ils font procéder au conditionnement
sous leur responsabilité, ou qu’ils expédient en vrac y compris pour l’exportation :
cave particulière, cave coopérative, groupement de producteurs, négociant viticulteur,
négociant, détaillant.
3
3 - Formulaire d’habilitation

L'INAO reconnaît deux nouvelles AOC
Lors de sa séance du 28 mai 2009, l'INAO a approuvé les projets de cahiers des charges des AOC Saint-Pourçain (Alllier) ainsi que AOC Bugey et AOC Roussette du Bugey (Ain).
Le vignoble auvergnat de Saint-Pourçain représente 600 hectares de vignes et attendait le passage en AOC depuis 1982, date de la première demande auprès de l'INAO produit des vins rouges à base de gamay et/ou de pinot noir (50 % de la production), des vins rosés à base de gamay et des vins blancs (chardonnay et trassallier) qui se partagent équitablement l'autre moitié de la production.
Au carrefour des régions viticoles de Savoie, de Bourgogne et du Jura, le Bugey produit des vins reconnus en Appellation d’Origine Vin Délimité de Qualité Supérieure (AOVDQS) depuis 1958. Le vignoble du Bugey représente environ 500 hectares qui se répartissent sur 67 communes du département de l’Ain. L’AOC « Bugey » est réservée aux vins tranquilles blancs, rouges et rosés et aux vins mousseux ou pétillants blancs et rosés. Les dénominations géographiques « Manicle » (vins tranquilles blancs et rouges), « Montagnieu » (vins tranquilles rouges, les vins mousseux ou pétillants blancs) et « Cerdon » (vins mousseux rosés) pourront compléter le nom de l'appellation. L’AOC « Roussette du Bugey » ne concerne que les vins blancs tranquilles, 100 % cépage Altesse (appelé Roussette en Savoie).

Classement des Crus de Saint-Emilion, l'apaisement - mai 2009
( Echos de Bordeaux - Evénements )
La loi n° 2009-526 du 12 mai 2009 publiée au Journal Officiel n°0110 du 13 mai 2009, dont l’article 65 donne la possibilité pour les crus classés en 1996 et pour les crus nouvellement promus du classement 2006 de se prévaloir de la mention « Grand Cru Classé » ou « Premier Grand Cru Classé »
Grâce au concours sans faille du Sénateur de la Gironde, Gérard CESAR, et de Jean-Paul GARRAUD, Député de la Gironde, c’est ainsi une solution d’intérêt collectif et d’apaisement qui est trouvée afin de permettre aux crus de fonctionner économiquement et de façon sereine.
Le classement des crus de Saint-Émilion est d’abord une histoire collective, assise sur des fondements essentiels qui existent depuis l’origine, garantissant ainsi sa pérennité. C’est un bien collectif qui n’a, à ce jour, été copié par aucune autre appellation, de par :
- son exigence (révision tous les 10 ans),
- son sérieux, (Commission de l’INAO, sous le contrôle du Ministère de l’Agriculture),
- son impartialité (aucun membre de Saint-Emilion),
- la compétence de ses intervenants (diversifiée selon les différents aspects de la vie des crus).

CLASSEMENT PREMIERS GRANDS CRUS CLASSÉS
A : Château Ausone Château Cheval Blanc
B : Château Angélus Château Magdelaine
Château Beau-Séjour-Bécot Château Pavie
Château Beauséjour (Hér. Duffau -Lagarrosse) Château Pavie Macquin
Château Belair Château Troplong Mondot
Château Canon Château Trottevieille
Château Figeac Clos Fourtet
Château La Gaffelière

GRANDS CRUS CLASSÉS
Château Balestard la Tonnelle
Château Bellefont-Belcier
Château Bellevue
Château Bergat
Château Berliquet
Château Cadet Bon
Château Cadet-Piola
Château Canon la Gaffelière
Château Cap de Mourlin
Château Chauvin
Château Corbin
Château Corbin-Michotte
Château Dassault
Château Destieux
Château Faurie de Souchard
Château Fleur Cardinale
Château Fonplégade
Château Fonroque
Château Franc Mayne
Château Grand Corbin
Château Grand Corbin Despagne
Château Grand Mayne
Château Grand Pontet
Château Guadet
Château Haut Corbin
Château Haut Sarpe
Château L’Arrosée
Château La Clotte
Château La Couspaude
Château La Dominique
Château La Marzelle
Château La Serre
Château La Tour du Pin Figeac
Château La Tour du Pin Figeac (Giraud-Bélivier)
Château La Tour Figeac
Château Laniote
Château Larcis Ducasse
Château Larmande
Château Laroque
Château Laroze
Château Le Prieuré
Château Les Grandes Murailles
Château Matras
Château Monbousquet
Château Moulin du Cadet
Château Pavie Decesse
Château Petit Faurie de Soutard
Château Ripeau
Château Saint-Georges Côte Pavie
Château Soutard
Château Tertre Daugay
Château Villemaurine
Château Yon Figeac
Clos de l’Oratoire
Clos des Jacobins
Clos Saint-Martin
Couvent des Jacobins


Les vignerons franciliens veulent créer une IGP "Vins de Paris Ile-de-France"
26 février 2009
Le projet vient d'être dévoilé au Salon de l'Agriculture par les représentants de la viticulture francilienne, Les Vignerons Franciliens Réunis. L'objectif est de faire découvrir le potentiel viticole de la région qui fut au 18e siècle la plus grande région productrice de vin en France avec 42 000 ha, et qui veut aujourd'hui renouer avec ce passé. Le projet consiste notamment en la création d'une IGP "Vins de Paris Ile de France", qui engloberait les vins francilens, blancs et rouges, de Suresnes, d'Argenteuil, de Rosny-sous-Bois, d'Aulnay-sous-Bois (Parc du Sausset) et d'Épinay-sur-Seine. L'Ile de France peut d'ores et déjà compter sur des "projets de plantation viables pour près de 300 hectares" , précise le communiqué de l'association.
L'Île-de-France veut ainsi développer une viticulture nouvelle, pédagogique, culturelle, touristique et commerciale de haut niveau technique, avec l'objectif d'être reconnue comme le 11e bassin de production viticole français.

Bordeaux : l'Alliance des Crus Bourgeois adopte sa charte de qualité
15 mai 2009
La charte de qualité de l'Alliance des Crus Bourgeois a été adoptée début mai, emportant le vote de plus des trois quarts des 260 membres de l'Alliance. Elle s'appliquera aux Crus Bourgeois du Médoc à partir du millésime 2008. Le système prévoit de soumettre chaque année les Crus Bourgeois adhérents à une dégustation à l'aveugle pour valider la conformité gustative des vins aux standards de qualité établis par la charte.

Thierry Gardinier, president de l'Alliance des Crus Bourgeois, a déclaré à decanter.com: "Ce ne sont pas les châteaux qui sont classés, mais les vins qui sont reconnus, ce qui est complètement nouveau." Une reconnaissance mais pas de classement dans un premier temps, précise Therry Gardinier : "Il n'y aura pas de crus bourgeois exceptionnels, ni supérieurs. (...) Si tout fonctionne bien, dans deux ou trois ans, nous en reparlerons (...). Les dernières années ont été un peu confuses, mais nous espérons que la mention Cru Bourgeois deviendra une vraie garantie de qualité avec le millésime 2008".

Tout château médocain est éligible à partir d'une certaine surface de vignobles (7 ha minimum en appellation Haut-Médoc et 4,5 ha dans les appellations communales). Les domaines qui voudront soumettre leur 2008 aux dégustateurs du jury des Crus Bourgeois devront tout d'abord se soumettre à une visite d'inspection de leur propriété dans les mois à venir.
[ Source : Decanter.com ]

Rosé de coupage : la mention « rosé traditionnel » est autorisée
26 mars 2009
Face aux inquiétudes concernant la levée de l’interdiction des rosés de coupage pour les vins de table, la Commission Européenne a proposé deux nouvelles mentions dans le cadre du projet de règlement sur l’étiquetage des vins : d'une part l'expression "rosé traditionnel", uniquement pour les vins obtenus par les techniques traditionnelles et, d'autre part, l'expression "rosé par coupage" pour les vins obtenus par coupage entre vin blanc et vin rouge.
Ces deux mentions pourront être utilisées volontairement par tout producteur qui en respecte les critères. En outre, un Etat membre qui le souhaiterait pourra rendre l'une ou l'autre de ces mentions (ou les deux) obligatoire pour les vins concernés produits sur son territoire. Cette nouvelle proposition, ainsi que l’ensemble du règlement sur l’étiquetage des vins, a obtenu un avis favorable des Etats membres de l'Union européenne réunis ce mardi 24 mars en comité de gestion
Cette décision ne satisfait aucunement les producteurs de rosés de Provence. Le syndicat des vignerons du Var a immédiatement réagi, estimant que cette mesure « ne sera pas efficace puisque la mention à faire figurer sur l’étiquetage restera facultative et ne s’imposera pas aux opérateurs ». Pour Eric Paul, le président du syndicat « il est scandaleux que l’Union Européenne n’ait pas tenu compte de la légitime demande de la filière viticole ». Il demande donc au Ministre de l’Agriculture de s’opposer au vote formel du règlement relatif aux pratiques œnologiques (qui autorise le coupage entre blanc et rouge pour élaborer du rosé), qui doit être validé définitivement le 27 avril prochain.
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l'AOC Côtes de Bordeaux est officielle !
12 mars 2009
La nouvelle Appellation d’Origine Controlée Côtes de Bordeaux est née officiellement le 12 mars dernier
Historique : - 1985, les vins de Côtes décident de mettre leurs ressources en commun afin de se doter d'une véritable identité et de communiquer d'une seule voix. L'association des Côtes de Bordeaux était née. - juillet 2007, elle devient l’Union des Côtes de Bordeaux et accélère sa force de frappe, en proposant notamment la création d’une nouvelle Appellation d’Origine Contrôlée fédératrice - Côtes de Bordeaux - qui réunirait sous une même bannière Premières Côtes de Blaye, Premières Côtes de Bordeaux, Côtes de Castillon et Côtes de Francs.
Ce projet ressort d’un constat : la multiplicité des appellations et le manque de hiérarchisation favorise une mauvaise reconnaissance des vins de Côtes, notamment à l’export, alors qu’ils détiennent de vrais atouts - le terroir, les coteaux, la tradition et la typicité - à promouvoir.
Objectifs
Regrouper sous un identifiant commun l'ensemble des Côtes
Utiliser le mot Bordeaux pour une meilleure lisibilité
Conserver le nom des «communales »
Laisser la possibilité à un opérateur d’assembler des vins de Blaye, Francs, Cadillac et Castillon pour les commercialiser en AOC Côtes de Bordeaux
Pour Christophe Château, Directeur de l’Union des Côtes de Bordeaux « L’idée est d’utiliser ce que nous avons en commun pour mettre en valeur notre identité de Côtes parmi l’offre régionale et bénéficier d’une communication plus efficace et pertinente pour chacune de nos côtes »
La nouvelle AOC Côtes de Bordeaux : Elle se décline à deux niveaux et vient clairement segmenter l’offre : une appellation générique, Côtes de Bordeaux, d’une part, et des appellations communales, Côtes de Bordeaux précédée du nom des communes Blaye, Castillon, Francs et Cadillac, d’autre part.
Le cahier des charges s’en trouve donc assoupli, tout en conservant une dimension « tradition » indispensable à la qualité des vins.
Il autorise par exemple la création de marques commerciales fortes en autorisant l’assemblage des vins des différentes Côtes pour l’appellation générique Côtes de Bordeaux, tout en imposant le respect des spécificités dans le cas des communales (densités de plantation, rendements et conditionnement).

Le groupe des Côtes de Bordeaux regroupe les appellations Premières Côtes de Blaye, Premières Côtes de Bordeaux, Côtes de Castillon et Côtes de Francs, et représente 1/6ème de la production bordelaise avec une surface totale de 14 000 hectares et un volume de 700 000 hectolitres.

Vins de Pays des Côtes de Gascogne
Modifications de production des vins de pays des côtes de Gascogne : le cépage marselan N est ajouté à la liste des cépages pour la production de vins rouges et rosés.
vins de pays du val de Loire, le cépage cot N est ajouté à la liste des cépages prévus pour la production de vins rouges et rosés.
A l'exception des cépages retenus pour la production des vins de pays du val de Loire et outre les conditions prévues par le décret du 1er septembre 2000 susvisé, à compter de la récolte 2007, pour avoir droit à la dénomination "Vin de pays de l'Allier”, "Vin de pays du Cher”, "Vin de pays de l'Indre”, "Vin de pays d'Indre-et-Loire”, "Vin de pays du Loir-et-Cher”, "Vin de pays de Loire-Atlantique”, "Vin de pays du Loiret”, "Vin de pays du Maine-et-Loire”, "Vin de pays de la Nièvre”, "Vin de pays de la Sarthe”, "Vin de pays de la Vienne”, "Vin de pays des Deux-Sèvres”, complétée par le nom d'un cépage, les vins doivent être issus de superficies exclusivement complantées du cépage concerné.
Chaque cépage est vinifié séparément et le nom du cépage doit figurer sur chaque contenant.
Pour compléter la dénomination, le cépage doit être revendiqué sur la demande d'agrément et le vin doit faire l'objet d'un agrément spécifique. Dans le cas où la commission d'agrément constate que le vin n'a pas la typicité du cépage, il pourra être présenté en vue d'un agrément sans indication de cépage.
Seuls les vins ayant fait l'objet d'un agrément avec indication de cépage pourront porter la mention de ce cépage dans l'étiquetage du produit. Dans ce cas, le nom du cépage devra obligatoirement figurer sur les documents d'accompagnement et sur les documents commerciaux.
Le nom de deux cépages peut compléter la dénomination si, avant l'assemblage des vins issus de ces deux cépages, chaque vin a fait l'objet d'un agrément avec indication de cépage selon les conditions mentionnées ci-dessus.
Les noms des deux cépages sont indiqués dans l'ordre décroissant des proportions de chacun. Aucun des deux cépages ne peut représenter moins de 20 % de l'assemblage.

AOC Lubéron
Dès aujourd'hui, les bouteilles estampillées "côtes du luberon" porteront sur leurs étiquettes "Appellation d'origine contrôlée luberon". Ce changement a été opéré afin de faciliter la compréhension du consommateur, le terme "côtes" semblait ne pas apporter de précision significative. Cette nouvelle définition n'implique toutefois pas un changement d'aire géographique. L'Appellation d'origine contrôlée luberon est constituée à 40% de vin rouge, 40% de vin rosé et 20% de vin blanc. En 2007, les 3152 hectares de l'appellation ont produit 127 450 hectolitres.

Languedoc : Les vins de pays d’Oc deviennent IGP
12 décembre 2008
Au cours de son assemblée générale du 11 décembre, le syndicat des vins de pays d’Oc a voté à l’unanimité son passage dans la catégorie des vins à Indication Géographique Protégée (IGP) qui, dans le cadre de la réforme de l’OCM, entrera en vigueur le 1er août 2009.
Le syndicat s’est également prononcé sur les grandes lignes du cahier des charges. «Nous ne nous rajouterons pas de contraintes supplémentaires », a précisé le président Jacques Gravegeal. Nous n’irons pas au-delà des obligations imposées par la Commission européenne. Nous partons sur les mêmes bases que le décret actuel ». Le rendement maximum reste limité à 80hl/ha pour les trois couleurs, le degré minimum des vins est abaissé à 10%, la dégustation systématique des vins par cépage est maintenue.
La nouvelle dénomination sera « Pays d’Oc » éventuellement suivie du nom du cépage, les deux mentions devant apparaître en caractères de même taille sur l’étiquette. Le syndicat s’est par contre opposé à la règle des 85/15 qui permet, pour les vins IGP, des assemblages avec 15% de vins en provenance d’autres régions de production. Pour l’IGP Pays d’Oc, les vins devront provenir exclusivement du Languedoc-Roussillon et la vinification devra avoir lieu dans la région de production. Enfin il sera demandé aux producteurs de s’engager sur trois ans sur les surfaces destinées à produire l’IGP Pays d’Oc, le repli étant toujours possible ultérieurement en vin sans indication géographique.

L'AOC Côtes du Ventoux devient l'AOC Ventoux
30 novembre 2008
C'est simple et évident. Pour profiter de la notoriété et de l'image du Géant de Provence, l'appellation Cotes du Ventoux simplifie et dynamise son nom : depuis le 1er Novembre 2008, elle s'appelle AOC Ventoux. Cette décision n'implique aucun changement d'aire géographique.
A propos de l'AOC Ventoux :La production oscille entre 250 000 Hl et 330 000 Hl. Prés de 3/4 des vins produits sont des vins rouges, presque 1/4 de la production est vinifiée en rosé. Seulement 3 à 4% des vins de l'appellation sont des vins blancs. 80% de la production est produite par 15 caves coopératives, 20% est produit par 140 caves particulières. Les exportations représentent environ 20% des ventes

AOC Champagne :
Suite à la décision de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) l’appellation Champagne va accueillir une quarantaine de nouveaux villages.“Il s’agit de faire en sorte que la filière champagne réussisse à relever le défi majeur de la gestion de sa croissance en préservant sa typicité. Il n’y a pas d’interêt à tirer le champagne vers le bas”, affirme le porte-parole du Comité interprofessionnel du vin de champagne Daniel Lorson.
La révision de l’AOC était réclamée depuis 1984 par certaines communes de Champagne et le Syndicat Général des Vignerons assure que la révision de l’aire n’a pas de lien direct avec l’explosion des ventes et les tensions sur le marché de l’approvisionnement en raisin.
Voici la liste des 40 villages qui vont intégrer l’AOC Champagne :
22 sont dans la Marne : Basilieux-lès-Fismes, Blacy, Boissy-le-Repos, Bouvancourt, Breuil-sur-Vesle, Bussy-le-Repos, Champfleury, Courlandon, Courcy, Courdemanges, Fismes, Huiron, La Ville-sous-Orbais, Le Thoult-Trosnay, Loivre, Montmirail, Mont-sur-Courville, Péas, Romain, Saint-Loup, Soulanges et Ventelay.
2 dans la Haute-Marne : Champcourt et Harricourt.
15 dans l’Aube : Arrelles, Balnot, Bosancourt, Bouilly, Etourvy, Fontvannes, Javernant, Laine-aux-Bois, Macey, Messon, Prugny, Saint-Germain-L’Epine, Souligny, Torvilliers et Villery.
1 dans l’Aisne : Marchais-en-Brie.
Mais cette révision ne fait pas que des heureux car deux villages possédant déjà l’appellation Champagne sont exclut par l’INAO : Germaine et Orbais-l’Abbaye. Cette opération doit permettre de renforcer la qualité des vins de Champagne.
Le projet de délimitation sera soumis au Conseil d’Etat avant d’être officialisé par décret en 2009. Une nouvelle enquête de l’INAO définira ensuite les parcelles avant d’accorder les droits de plantation.L’extension de l’aire ne sera pas perceptible pour les consommateurs avant une dizaine d’années.

OCM : la mention du millésime autorisée pour les vins de table de la communauté européenne (01/09/2008)
Sous le règne le nouvelle OCM vinicole, à partir du 1er août 2009, les vins de table DPCE (assemblage de vins de Différents Pays de la Communauté Européenne) feront partie de la catégorie des vins sans indication géographique. Les règles de production restent identiques à celles de l'ancien régime et la mention du cépage reste interdite. En revanche, la mention du millésime, interdite jusqu'ici, devient autorisée. Les vins pourront prendre l’une des deux dénominations suivantes : vin des différents pays de la communauté européenne ou vin de la communauté européenne. Les discussions à ce sujet sont en cours à Bruxelles.

Réforme de l’OCM : Comment se profilent les vins sans IG (23/05/2008)
Au 1er août 2009, les vins de table vont disparaître. Pour les remplacer, la réforme de l’OCM prévoit la création d’une nouvelle catégorie de vins dit « sans IG (indication géographique) » avec possibilité de mentionner cépage et millésime, ce qui est aujourd’hui interdit pour les vins de table. Cette nouvelle donne pourrait bien bouleverser le profil de la segmentation du marché avec un volume conséquent de vins, aujourd’hui agréés en vin de pays, qui pourrait basculer vers cette nouvelle catégorie de vins. Dans le règlement adopté en avril dernier, les contours de cette nouvelle catégorie de vins décrits à l’article 53 sont encore très flous. Ce mardi 20 mai, la Commission européenne a présenté ses propositions sur l’encadrement des vins sans IG. Le sujet sera débattu lors du prochain Comité de gestion vin prévu les 10 et 11 juin à Bruxelles.
Conçu comme un espace de liberté permettant aux producteurs européens de disposer des mêmes armes que leurs concurrents du Nouveau Monde sur le marché international, les vins sans IG bénéficient de règles de production plus souples que les vins AOP ou IGP. C’est du moins ce qu’a prévu la Commission européenne, mais chaque Etat membre pourra s’il le souhaite adopter des mesures plus contraignantes pour encadrer cette production. Voici à ce jour ce qu’a prévu Bruxelles concernant ces vins sans IG.

Le Vin de Pays de l'Atlantique est né jeudi 07 juin 2007 :Des viticulteurs d'Aquitaine et de Poitou-Charentes ont officialisé le lancement du premier millésime des «Vins de Pays de l'Atlantique», une nouvelle dénomination de vins de pays.Définie par un décret du 18 octobre 2006, cette dénomination qui regroupe des vins rouge, rosé et blanc, entend mettre en valeur une nouvelle grande zone de production de vins de pays.Le syndicat des producteurs compte 76 membres, producteurs et caves (dont 63 en Gironde), répartis dans cinq départements : Charente, Charente-Maritime, Dordogne, Lot-et-Garonne, Gironde. Il représente environ 200 producteurs et un volume annuel de 39.500 hectolitres de vin, soit 5 millions de bouteilles, dont 62% de vin rouge.Avec de nouvelles marques, plus commerciales, proposées à la vente entre 2,50 et 4 euros la bouteille, les vins du Pays de l'Atlantique sont une tentative de sortir de la crise en proposant «quelque chose de dynamique et de novateur » , indique Stéphane Héraud, président du syndicat. Cette dénomination permet désormais aux producteurs de produire, sur un même terroir, des vins d'appellation d'origine contrôlée (AOC) et des vins de pays.

2008, année charnière pour les vins d'appellation Bordeaux et Bordeaux Supérieurs
Réforme des syndicats, création d'un vaste ODG (Organisme de Défense et de Gestion), lancement du label "Bordeaux Premier Cru", renforcement de l'action touristique... l'année 2008 marque un véritable tournant dans l'histoire des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs.
Soutenu par une rentrée prometteuse pour le commerce, avec des chiffres de campagne 2006/2007 encourageants ( croissance des ventes pour les rouges et rosés, perspectives positives pour les Blancs, nette progression des crémants, prix du tonneau en hausse ) le syndicat mène de front plusieurs révolutions dans le plus grand vignoble AOC de France, qui compte 6000 vignerons répartis sur 63000 Ha.
Ainsi, après plusieurs mois de réflexions et de mise en place des organes nés de la réforme des AOC, le Syndicat devrait être reconnu en Mai 2008 comme le nouvel ODG par l'INOQ ( ex-INAO ). Il incluera les déclarants de récolte comme les négociants ( 400 dans cette zone ).
Autre moment attendu par les professionnels : la validation du cahier des charges des AOC, fruit d'un travail commun du syndicat, de l'INOQ et de Quali Bordeaux, organisme de contrôle créé en Décembre 2007. Cette validation doit intervenir en juin 2008. Rigoureusement indépendant, QualiBordeaux sera chargé des contrôles externes à toutes les étapes de la chaine de production et de distribution : le produit fini pourra ainsi faire l'objet de contrôles aléatoires jusqu'au moment du passage en caisse. La responsabilisation des acteurs est bien l'une des clés du succès de cette réforme.
En marge du dossier, la revalorisation du Bordeaux Supérieur en Bordeaux 1er Cru, qui suscite quelques polémiques, est un des axes prioritaires de développement. Enfin, la promotion par le biais du site oenotouristique "Planet Bordeaux", des nombreuses actions notamment auprès des jeunes via les blogs, newsletter et site internet, l'organisation de soirées, colloques, et rencontres culinaires ponctueront régulièrement la vie des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs.
Bernard Farges, Président du Syndicat a clairement déclaré, lors de la dernière Assemblée Générale, que 2008 sera une année de transition profonde : "...2008 marquera un tournant historique pour l'avenir de notre vignoble. Nous sommes en face de changements profonds qui touchent nos méthodes de travail, nos mentalités, nos relations avec nos partenaires, et au final la fiabilité de notre produit..."

Strasbourg Evénements présente la 1ère édition du Concours International "Gewurztraminer du Monde" et la 3ème édition du Concours International "Pinot Gris du Monde" Lundi 2 juin 2008 à 9h30
au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg (France)
Strasbourg Evénements, organisateur de nombreuses manifestations, de congrès, de foires,
de salons et du concours international “Riesling du Monde”, propose aux viticulteurs du monde entier de confronter leurs meilleurs crus à l’occasion de la 1ère édition du Concours International “Gewurztraminer du Monde” et la 3ème édition du Concours International “Pinot Gris du Monde”. Implantés dans de nombreux pays, du Canada à la Nouvelle-Zélande, ces deux cépages à forte personnalité donnent des vins de grande qualité et très élégants, en sec comme en moelleux.
Les échantillons de ces 2 prestigieux cépages seront jugés par des dégustateurs habilités
(sommeliers, oenologues, viticulteurs, restaurateur, caviste, dégustateurs diplômés,
journalistes spécialisés,...).
Date limite des inscriptions : 25 avril 2008
www.pinot-gris-du-monde.com
www.gewurztraminer-du-monde.com
www.egast.fr
Renseignements et inscriptions
Strasbourg Evénements
Christine Collins - Chef de Projet
Tél : +33 (3) 88 37 21 23 Fax : +33 (3) 88 37 37 95
E-mail : ccollins@strasbourg-events.com
Relations presse Agence : A.COME
Presse française : Nathalie Urban Presse étrangère : Eve Kemler
Tél : +33 (3) 88 23 16 86 Fax : +33 (3) 88 22 38 81
E-mail : a.come@wanadoo.fr

17-18-19/05/2008 Concours les Citadelles du Vin 2008 :
Les inscriptions pour participer à la prochaine édition des Citadelles du Vin, concours international sous le patronage de l’OIV, sont ouvertes jusqu’au lundi 10 mars 2008.
Environ 1500 vins du monde seront jugés par 80 experts internationaux réunis à Bordeaux du 17 au 19 Mai 2008. - 4 types de récompenses seront décernés :
Les Trophées Citadelles (1er prix), les Trophées Excellence (2ème prix), les Trophées Prestige (3ème prix) et les Prix Spéciaux (distinction attribuée au vin ayant obtenu la meilleure note de son pays d’origine). Le palmarès sera annoncé et diffusé lors de Vinexpo Asia Pacific, du 27 au 29 Mai 2008. Les Citadelles du Vin proposeront des animations inédites sur leur stand pour faire connaître les lauréats du concours et organiseront une dégustation des vins médaillés présents sur le salon de Hong-Kong.
Pour inscrire vos vins, il suffit de vous connecter sur www.citadellesduvin.com
2 modes d’inscription sont alors proposés :
- Soit vous imprimez et remplissez le dossier pdf que vous retournez par courrier accompagné de votre paiement par chèque ou virement (190 € TTC par produit présenté).
- Soit vous remplissez le formulaire d’inscription online et vous payez en ligne par carte bancaire (185 € TTC par produit présenté).
Contact : Franck CHAIGNE
Tél : +33 (0)5 57 68 25 59
e-mail : f.chaigne@citadellesduvin.com

26/05/2008 La 12ème Edition du Concours National des Vins Issus de l'Agricultre Biologique Amphore se tiendra de 9 h 30 à 11 h 30. Il sera suivit d'un buffet bio.
Date à réserver en attendant de recevoir votre invitation (également disponible sur notre site : www.concoursamphore.com )
Pierre Guigui / Amphore 14 rue de Vaucouleurs. 75011 PARIS
Tél / Fax : 01 45 79 20 90 - Mobile 06 62 67 71 07


13/02/2008) Fusions de caves coopératives : les Côtes du Rhône aussi
Après les fusions, en 2006, des caves de Saint-Victor la Coste et des Vignerons de Valcontis (aujourd’hui Vignobles Victor Contis ) et de Terres d’Avignon avec la Cave de Canteperdrix (aujourd’hui Vin Attitude )*, les Côtes du Rhône s’enrichissent d’un nouvel acteur de poids à la faveur du rapprochement commercial des Caves de Chusclan et Laudun, entamé en août 2007.
Depuis janvier 2008, en effet, la nouvelle entité, baptisée « LAUDUN & CHUSCLAN, VIGNERONS », a regroupé ses équipes, au total 22 salariés, dont deux nouveaux commerciaux.
Les activités ont été réparties de la façon suivante entre les deux sites :
Le pôle conditionné comprenant la force de vente, l’administration des ventes, le Marketing et la Communication est basé à Chusclan, tandis que le pôle vrac intégrant la production et le service qualité est basé à Laundun.
La production commune de Laudun et Chusclan Vignerons pèse 120.000 hectolitres et 4,2 millions de cols par an ( à titre de comparaison les Vignobles Victor Contis affichent une production annuelle de 65 000 hl et Vin Attitude, environ 100 000 hl ). La cave s’est fixé un objectif ambitieux pour 2008 : faire passer le chiffre d’affaires actuel – de l’ordre de 15 millions d’Euros – à 18,5 millions d’Euros.
« LAUDUN & CHUSCLAN, VIGNERONS » attendra ses visiteurs à Vinisud, du 18 au 18 au 20 février prochain à Montpellier, HALL 11, Allée B, Stand 53.

Vin de Pays du Val de Loire :
MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE
Décret no 2007-820 du 11 mai 2007 définissant les conditions de production du vin de pays du Val de Loire
NOR : AGRP0700431D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’agriculture et de la pêche et du ministre de l’économie, des finances et de
l’industrie,
Vu le règlement (CEE) no 1493/99 du Conseil du 17 mai 1999 portant organisation commune du marché
vitivinicole ;
Vu le code rural ;
Vu le code de la consommation ;
Vu le code général des impôts ;
Vu le décret no 2000-848 du 1er septembre 2000 modifié fixant les conditions de production des vins de
pays ;
Vu l’avis du conseil spécialisé pour la filière viticole de l’Office national interprofessionnel des fruits, des
légumes, des vins et de l’horticulture (VINIFLHOR) en date du 17 janvier 2007,
Décrète :
Art. 1er. - Seuls peuvent être détenus en vue de la vente, circuler, être mis en vente ou vendus sous la
dénomination « Vin de pays du Val de Loire » les vins qui répondent aux conditions particulières énumérées
ci-après ainsi qu’aux conditions fixées par le décret du 1er septembre 2000 susvisé.
Art. 2. - Pour avoir droit à la dénomination « Vin de pays du Val de Loire », les vins doivent répondre aux
conditions ci-après :
1o Etre issus de vendanges récoltées dans les départements ou cantons suivants : Allier, Cher, Indre, Indre-et-
Loire, Loir-et-Cher, Loire-Atlantique, Loiret, Maine-et-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme, Sarthe, Vendée, Vienne.
Les cantons du département des Deux-Sèvres, à l’exclusion des cantons suivants : Beauvoir/Niort,
Brioux/Boutonne et Mauzé/Le Mignon.
2o Provenir des cépages suivants pour autant qu’ils soient classés « recommandés » dans la zone de
production concernée :
a) Pour la production de vins blancs : sauvignon blanc, sauvignon gris, chardonnay, chenin, grolleau gris,
pinot blanc, pinot gris, melon (uniquement en bicépage ou en assemblage pour ce dernier) ;
b) Pour la production de vins rouges et rosés ou gris : cabernet franc, cabernet sauvignon, gamay noir,
grolleau noir, grolleau gris, pinot noir, merlot, pineau d’aunis.
La mention « gris » désigne un vin rosé de teinte très peu soutenue, obtenu par égouttage ou pressurage
direct et issu des cépages mentionnés ci-dessus.
3o Les vins de pays rouges et rosés sont produits dans la limite d’un rendement revendiqué à l’hectare de
85 hectolitres. Le rendement agronomique à l’hectare des superficies produisant ces vins ne peut dépasser
90 hectolitres.
Les vins de pays blancs sont produits dans la limite d’un rendement revendiqué à l’hectare de 90 hectolitres.
Le rendement agronomique à l’hectare des superficies produisant ces vins ne peut dépasser 95 hectolitres.
Les quantités comprises entre le rendement revendiqué et le rendement agronomique comprennent les lies,
les bourbes et les éventuels produits non vinifiés.
4o Les vins de pays du Val de Loire rouges doivent avoir fini leur fermentation malolactique, sauf pour les
primeurs, qui doivent être embouteillés avant le 31 décembre suivant la récolte. Les vins de pays du Val de
Loire primeurs qui n’ont pas été conditionnés avant le 31 décembre suivant la récolte doivent être représentés à
l’agrément.
12 mai 2007 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 63 sur 180
. .
5o La dénomination « Vin de pays du Val de Loire » peut être accordée aux vins obtenus sans aucun
enrichissement et dont le titre alcoométrique volumique total est compris entre 15 % vol. et 20 % vol., excepté
pour les vins produits en zone d’appellation et sur les superficies complantées en cépage chenin, dans les
départements de Maine-et-Loire et d’Indre-et-Loire.
Les vins peuvent être présentés à l’agrément en vrac ou après conditionnement.
Art. 3. - Outre les conditions prévues à l’article 2 de ce décret, pour avoir droit à la dénomination « Vin de
pays du Val de Loire », les vins doivent avoir fait l’objet d’un agrément avec indication de cépage selon les
conditions suivantes :
– les vins doivent être issus exclusivement du cépage en cause et vinifiés séparément ;
– le nom du cépage doit figurer sur chaque contenant ;
– le cépage doit être revendiqué lors de la demande d’agrément ;
– les vins peuvent être présentés à l’agrément en vrac ou après conditionnement ;
– le vin doit faire l’objet d’un agrément spécifique.
Les noms de deux ou trois cépages peuvent compléter la dénomination « Vin de pays du Val de Loire » si,
avant l’assemblage, chacun des vins issus de ces deux ou trois cépages a fait l’objet d’un agrément avec
indication de cépage selon les conditions visées ci-dessus. Aucun des cépages ne doit représenter moins de
20 % de l’assemblage.
Le nom du cépage sauvignon ou celui de grolleau peut être utilisé dans l’étiquetage des vins de pays du Val
de Loire pour désigner respectivement des vins provenant d’un assemblage de sauvignon pour un assemblage
de sauvignon blanc et de sauvignon gris ou d’un assemblage de grolleau noir et de grolleau gris.
Art. 4. - Les viticulteurs demandent le droit d’utiliser la dénomination « Vins de pays du Val de Loire »
auprès du syndicat des vins de pays du Val de Loire, qui assure les fonctions d’organisme professionnel agréé.
Art. 5. - Les raisins et les moûts qui répondent aux dispositions du présent décret peuvent être expédiés à
destination des chais des négociants en gros situés dans la zone de production ou dans les cantons limitrophes
sous la dénomination « Raisins ou moûts aptes à la production de vin de pays du Val de Loire ».
Pour avoir droit à la dénomination pour les vins produits à partir de ces raisins ou de ces moûts, les
négociants en effectuent la demande auprès du syndicat des vins de pays du Val de Loire.
Jusqu’à la récolte 2009 incluse, les vins qui répondent aux conditions du présent décret peuvent être expédiés
à destination des chais des négociants en gros situés dans la zone de production ou dans les cantons limitrophes
sous la dénomination « Vins aptes à la production de vin de pays du Val de Loire ».
Pour avoir droit à la dénomination pour les vins produits à partir de ces vins, les négociants en effectuent la
demande avant le 31 décembre de l’année de la récolte auprès du syndicat des vins de pays du Val de Loire.
Art. 6. - Le décret du 5 décembre 1996 définissant les conditions de production des vins de pays du Jardin
de la France est abrogé.
Art. 7. - Le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, le ministre de l’agriculture et de la pêche
et le ministre délégué au budget et à la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement, sont chargés, chacun
en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République
française.
Fait à Paris, le 11 mai 2007.
DOMINIQUE DE VILLEPIN

Communiqué de presse annonçant la 11ème édition du concours Riesling du Monde, qui se tiendra le 28 janvier 2008 à Strasbourg. Les viticulteurs ont jusqu'au 7 janvier pour inscrire leur(s) vin(s)

Communiqué de presse annonçant le prochain Salon des Vins de Loire qui aura lieu à Angers, les 4,5 et 6 février 2008. Le Salon des Vins de Loire, 1er grand rendez-vous d¹affaire de l¹année pour les professionnels du vin, connaît un franc succès avec une moyenne de 600
exposants et plus de 9 000 visiteurs sur 3 jours.


Communiqué de Presse du Concours Mondial de Bruxelles
L'édition 2008 aura lieu du 18 au 20 avril au Palais des Congrès de Bordeaux.

B tous ensemble: Bordeaux centralise trois concours internationaux en 2008
Bordeaux, Bruxelles, Bourg et Blayes, quatre B pour relever un défi de synergie et organiser trois concours internationaux majeurs à la même période (avril-mai) et dans la même région d'Aquitaine.
- Le Challenge International du Vin, à Bourg-sur-Gironde le 12 avril 2008 (cliquez ici pour retrouver le détail de cet événement dans l'Agenda)
- Le Concours Mondial de Bruxelles, à Bordeaux les 18, 19 et 20 avril 2008 (cliquez ici pour retrouver le détail de cet événement dans l'Agenda)
- Le Concours de Bordeaux-Vins d'Aquitaine, à Bordeaux, le 10 mai 2008 (cliquez ici pour retrouver le détail de cet événement dans l'Agenda)
A cette occasion les concours, en partenariat avec le Conseil Régional des Vins d'Aquitaine, lancent l'opération B TOGETHER, un programme destiné aux acteurs de la filière vin, destinataires de l'offre des trois compétitions. Ce programme repose notamment sur l'échange d'information par l'internmédiaire d'un blog: http://btogether.over.blog.com. En tout, par la magique conjonction de ces trois concours, ce sont plus de 15000 vins venus de plus de 50 pays qui seront dégustés par plus de 2000 dégustateurs entre le 12 avril et le 10 mai 2008.


LA 32ème EDITION DU CHALLENGE INTERNATIONAL DU VIN aura lieu SAMEDI 12 AVRIL 2008 à Bourg-sur-Gironde (Bordeaux)
Plus de 5000 vins provenant de près de 40 pays seront dégustés lors du plus grand concours international de vins sur le sol français.Les producteurs ont jusqu’au 25 janvier 2008 pour présenter leurs produits au concours.Tous les millésimes et tous les vins du monde sont acceptés à concourir
à condition que ces derniers soient déjà en bouteilles.
POUR VOUS INSCRIRE il suffit de vous connecter au site www.challengeduvin.com
2 tarifs d’inscription vous sont alors proposés :
- 85 € TCC si vous remplissez le formulaire d’inscription en ligne et payez par carte bancaire (nouveau)
- 90 € TTC si vous imprimez le dossier d’inscription au format PDF via le site et payez par chèque ou virement (à renvoyer par courrier).
LES LAUREATS bénéficieront de nombreux outils d’aide à la valorisation de leur vin :
- un diplôme officiel envoyé par courrier
- une attestation de récompense personnalisée à télécharger sur internet (nouveau service)
- la possibilité de commander des médailles adhésives pour les bouteilles (de 18 à 22 € les 1000 exemplaires. Prix dégressif selon quantités).
- l’annonce des résultats sur les sites web et les lettres d’info des partenaires du concours : Vitisphere, Echos de Bordeaux et Global Wines & Spirits, leaders de l’information vitivinicole sur le net
- le référencement dans le palmarès du Challenge International du Vin dévoilé sur internet www.challengeduvin.com le vendredi 18 avril 2008
CONTACT PRESSE : Franck CHAIGNE, Responsable Communication
Tél : +33 (0)5 57 68 25 59 / Fax : +33 (0)5 57 68 23 92, e-mail : f.chaigne@challengeduvin.com
JOURNALISTES, MEDIAS…
Pour vous procurer la nouvelle affiche du Challenge 2008 ou le dossier de presse :
Visitez votre espace presse sur www.challengeduvin.com
Vos codes d’accès : Nom d’utilisateur : challenge - Mot de passe : rvts76


Le Salon des Vins de Loire : un millésime 2008 prometteur
Le 22ème Salon des Vins de Loire se tiendra à Angers les 4, 5 et 6 février 2008. Après un exercice 2005-2006 marqué par de très bons résultats commerciaux, en particulier pour les vins vins blancs, les vins ligériens connaissent une campagne 2006-2007 satisfaisante, avec une stabilisation des ventes en blanc, en particulier de Muscadet, et de belles performances des rosés et des effervescents.
Le Salon des Vins de Loire est désormais un rendez-vous incontournable pour les acheteurs, français et étrangers, comme pour les producteurs. " 83 % des exposants du Salon 2007 étaient satisfaits de leur participation, constate Christian GROLL, Commissaire Général du Salon des Vins de Loire, 87 % souhaitaient y prendre part à nouveau en 2008. Et pour cause, de plus en plus de vistieurs de qualité sont présents et les organisateurs proposent chaque année de nouveaux axes de réflexion dans l'objectif de faire avancer la viticulture du Val de Loire avec son temps".
Dans une perspective résolument axée "développement durable", le Salon présentera ainsi une première étude économique du vignoble, dont le but est de montrer, à travers des données chiffrées, l'impact économique de l'activité vinicole sur le bassin d'activité dans lequel elle est implantée.


Prochainement 15e édition du concours international Chardonnay du Monde®, du 11 et 15 mars 2008, Bourgogne, France / Chardonnay du Monde® distingue les meilleurs vins issus de Chardonnay, en attribuant chaque année des médailles représentatives, parce que fiables.
A l’origine de ce concours, une conviction : les signes distinctifs de qualité sont la clé de la différenciation, donc de la valorisation de vos produits.Les producteurs qui souhaitent présenter leurs produits ont jusqu’au 11 février 2008, pour cela deux solutions :
Télécharger le dossier d’inscription sur Internet : www.chardonnay-du-monde.com
Demander un dossier par téléphone au 33 (0)3 85 37 43 21 ou par email infos@chardonnay-du-monde.com


La 15ème édition du salon international MILLESIME BIO se tiendra les 28, 29 et 30 janvier 2008 au Parc des Expositions de Perpignan. Organisé par l'Association Interprofessionnelle des Vins Biologiques du Languedoc-Roussillon (AIVB-LR), ce salon, réservé aux professionnels du vin et des produits bio accueillera 277 exposants, vignerons et négociants pratiquant l'agriculture biologique en Espagne, France,
Italie, Portugal et Suisse.
Plus d’informations et inscription sur www.millesime-bio.com

3ème édition des Rendez-Vous Beaujolais :21 et 22 avril 2008, dans le Beaujolais.
Deux journées de rencontres et de dégustations pour découvrir
le travail et les cuvées de plus de 160 vignerons et négociants.
Créés en 2004 sous forme de biennale réservée aux professionnels du vin, les Rendez-
Vous Beaujolais auront lieu les lundi 21 et mardi 22 avril 2008 dans 4 sites prestigieux du
vignoble beaujolais :
- Le Château des Ravatys, propriété de l’Institut Pasteur, à Saint-Lager, accueillera les
producteurs de brouilly et de côte-de-brouilly, réunis dans sa magnifique orangerie.
- Le Château de Pizay, à Pizay, rassemblera morgon, chiroubles et chénas dans ses
chais historiques bordant un jardin à la française dessiné par Lenôtre au XVIIè siècle.
- Le château de la Terrière, à Cercié, abritera, sous ses allures de forteresse dressée en
face du Mont Brouilly, emblématique du vignoble, les appellations fleurie et régnié.
- Le somptueux décor XVème du Château de Corcelles, à Corcelles, sera dédié aux
juliénas, moulin-à-vent et saint-amour.
Les appellations beaujolais et beaujolais-villages seront présentes dans chacun des sites
des Rendez-Vous Beaujolais.
Au total, plus de 160 vignerons, caves coopératives et maisons de négoce, dont les
plus connus, présenteront leurs vins et le millésime 2007 à un public composé de
professionnels (restaurateurs, sommeliers, cavistes, grossistes, importateurs, acheteurs de la
grande distribution, journalistes…) français et étrangers. Chacun des sites est aménagé pour
permettre aux visiteurs de déguster les vins présentés dans une ambiance studieuse. Un
échantillonnage des produits –constitué des meilleures cuvées de chaque exposant – leur est
proposé, à l’entrée de chaque site, sur la « Table des Rendez-Vous », ce qui permet une
première approche avant de faire le tour des différents stands.
Un programme d’animations, en cours de bouclage, complète ces journées
professionnelles.
Avec un millier de visiteurs attendus et une fréquentation en progression constante depuis
leur création, les Rendez-Vous Beaujolais sont l’occasion de faire des découvertes, de nouer ou de
renforcer des contacts et d’approfondir sa connaissance de l’un des plus beaux vignobles
français, terre d’élection du gamay noir à jus blanc et de vins fruités, charnus et gourmands.
Organisés par Inter Beaujolais – l’interprofession des vins du Beaujolais -, les Rendez-
Vous Beaujolais constituent aujourd’hui l’un des temps forts de la vie du vignoble. En mars
2006, ils ont accueilli 800 visiteurs de 15 nationalités différentes, et enregistré 2 732
entrées cumulées, sur 5 sites.
Pour en savoir plus et s’inscrire à la 3ème édition des Rendez-Vous Beaujolais, une
adresse à retenir : www.rendez-vous-beaujolais.com

L’AOC Viré-Clessé fêtera ses 10 ans en 2008
A noter dans votre agenda gourmand ! Au printemps 2008, les producteurs de la jeune appellation Viré-Clessé, en Bourgogne, fêteront les 10 ans de l’appellation, le week-end des 19, 20 et 21 avril. Au programme, 3 jours dédiés au vin et à la gastronomie, une grande fête chaleureuse avec des dégustations, des ateliers cuisine animés par de grands chefs et de nombreuses animations ludiques...
Emotions gustatives garanties !Ateliers cuisine et guinguette comme autrefois
Les amateurs de bons vins connaissaient déjà les portes ouvertes organisées chaque année par les producteurs de Viré-Clessé au Printemps. Mais en 2008 les vignerons offriront à tous les gourmands un vrai week-end gastronomique, un hommage au terroir placé sous le signe des saveurs.Pour la première fois dans la région de grands chefs animeront des ateliers cuisine d’une demi-journée en compagnie de sommeliers professionnels : tout pour devenir incollable sur les accords mets et vins et repartir chez soi avec de précieux tours de main...
Côté vins, on pourra apprendre à déguster comme un professionnel grâce aux séances de perfectionnement à la dégustation, animées par des sommeliers, dont un maître-sommelier et un membre du club très fermé des Meilleurs Ouvriers de France.



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Auteur Jean-Gérard Gosselin

 

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